Motoriste à la pêche

Fiche métier : missions, salaire, formation

Compétences clés

  • Compétence clé 1: diagnostic et dépannage moteur marine
  • Clé 2: connaissance des systèmes de propulsion et hydraulique
  • Clé 3: sécurité en mer et respect des normes

Le motoriste à la pêche assure l’entretien, la réparation et le dépannage des moteurs et systèmes mécaniques des bateaux de pêche. Il veille au bon fonctionnement des moteurs, des équipements de propulsion et des systèmes associés pour assurer des sorties en mer en sécurité et en efficacité.

Missions principales

  • Réaliser des vidanges et contrôles préventifs des moteurs marins
  • Diagnostiquer une panne moteur et effectuer les réparations nécessaires
  • Entretenir les systèmes de propulsion, l’électronique marine et les circuits électriques

Salaire

À titre indicatif : débutant ~2 000–2 400 € brut/mois, confirmé ~2 800–3 800 € brut/mois. Variable selon zone, type de bateau et heures supplémentaires.

Formation et accès au métier

Formations/diplômes menant au métier: CAP maintenance nautique, Bac Pro Maintenance des matériels, BTS Maintenance des matériels option navale ou systèmes énergétiques et fluidiques,Titre pro motoriste maritime, Alternance (apprentissage) dans les motifs nautiques.

Métiers proches

mécanicien marine mécanicien navale motoriste maritime

Débouchés et évolution

Débouchés: chalutiers, thoniers, Jeanne et sociétés de réparation navale; secteurs qui recrutent: construction et entretien naval, pêche commerciale, maintenance d’unités maritimes. Évolution possible vers chef mécanicien, responsable atelier ou technicien itinérant.

Questions fréquentes

Quel salaire ?

À titre indicatif : débutant ~2 000–2 400 € brut/mois, confirmé ~2 800–3 800 € brut/mois (varie selon zone et type d’unité).

Quelle formation ?

CAP maintenance nautique, Bac pro maintenance des matériels, BTS maintenance des matériels (option navale ou systèmes énergétiques et fluidiques), titres professionnels liés à la motorisation maritime, alternance/Apprentissage.

Quels débouchés ?

Chalutiers, thoniers, pêche industrielle, entreprises de réparation navale, maintenance d’unités maritimes; évolution possible vers chef mécanicien, superviseur atelier ou technicien itinérant.