Coloriste en industrie cosmétique

Fiche métier : missions, salaire, formation

Compétences clés

  • Compréhension des normes cosmétiques (IFRA, ISO 22716).
  • Maitrise des outils colorimétriques et des logiciels de pilotage (spectrophotométrie, CRM, gestion de recette).
  • Gestion de la stabilité, sécurité et conformité des colorants et pigments.

Le coloriste en industrie cosmétique élabore et ajuste les formulations de couleurs utilisées dans les produits cosmétiques (maquillage, soins, parfums) afin d’obtenir des teintes conformes aux exigences qualité et aux tendances du marché. Il travaille principalement en laboratoire, réalise des essais colorimétriques et coordonne avec les équipes développement et production.

Missions principales

  • Concevoir des nuanciers et plans de colorimétrie pour un rouge à lèvres.
  • Réaliser les essais de teinte sur échantillons et ajuster les formulations.
  • Contrôler la stabilité et la sécurité des pigments et des colorants dans les produits.

Salaire

À titre indicatif : débutant ~2 100 à 2 600 € brut/mois, confirmé ~2 900 à 4 600 € brut/mois. Ce qui fait varier : ancienneté, niveau de responsabilité, taille de l’entreprise, localisation.

Formation et accès au métier

Formations/diplômes menant au métier, niveau, alternance.

Métiers proches

coloriste industriel coloriste pigmentateur responsable couleur cosmétique

Débouchés et évolution

Débouchés, secteurs qui recrutent, évolutions.

Questions fréquentes

Quel salaire ?

À titre indicatif : débutant ~2 100 à 2 600 € brut/mois, confirmé ~2 900 à 4 600 € brut/mois, selon expérience et entreprise.

Quelle formation ?

CAP/BAC pro Industrie cosmétique, BTS/DUT Chimie ou Génie des procédés, Titre pro Coloriste en cosmétique, alternance possible.

Quels débouchés ?

Laboratoires de cosmétiques, pôles R&D des industriels, prestataires en formulation, contrôle qualité et sécurité des produits.