Géophysicien / Géophysicienne (recherche publique)
Fiche métier : missions, salaire, formation
Compétences clés
- Compétence clé 1: maîtrise des méthodes géophysiques et de l’interprétation des données
- Compétence clé 2: esprit critique et rigueur scientifique
- Compétence clé 3: capacité à travailler en équipe et à communiquer des résultats
Le géophysicien ou la géophysicienne étudie la structure et les propriétés de la Terre et de ses environnements, en utilisant des méthodes et des données géophysiques pour comprendre les phénomènes naturels (séismes, ressources, géodynamique). En recherche publique, il contribue à des projets universitaires ou institutionnels et peut publier des résultats et participer à des collaborations internationales.
Missions principales
- Conception et interprétation d’expériences géophysiques (sismique, gravimétrique, magnétique).
- Analyse et modélisation de données pour comprendre la subsurface.
- Publication de résultats et présentation lors de conférences.
Salaire
À titre indicatif : débutant ~€2 800–3 600 brut/mois, confirmé ~€3 600–5 500 brut/mois. Les chiffres varient selon le secteur (public, CNRS, université) et le niveau de responsabilité.
Formation et accès au métier
Formations/diplômes menant au métier: Doctorat ou Master en géophysique, géologie, physique, ou sciences de la Terre; spécialisations en sismique, géomodélisation, géophysique appliquée; connaître des outils de traitement de données (Python, MATLAB, Géotraitement); stages et alternance en labo ou université.
Métiers proches
Débouchés et évolution
Débouchés: laboratoires universitaires, organismes de recherche publique, CNRS, BRGM, IGN, instituts géophysiques internationaux. Évolutions possibles vers responsabilités de recherche, supervision de projets, coordination d’équipes, ou postes à l’international.
Questions fréquentes
Quel salaire ?
À titre indicatif : débutant ~2 800–3 600 € brut/mois, confirmé ~3 600–5 500 € brut/mois.
Quelle formation ?
Master ou Doctorat en géophysique, géologie ou sciences de la Terre; alternance possible en master; compétences en traitement de données et programmation améliorent les débouchés.
Quels débouchés ?
Recherche publique (université, CNRS, INSU/IRD), laboratoires, organismes de référence (BRGM, IGN), collaborations internationales; possibilités d’évolution vers coordonnateur/projet ou expert technique.