Traducteur-réviseur / Traductrice-réviseuse
Fiche métier : missions, salaire, formation
Compétences clés
- Compétences clés : maîtrise parfaite au moins d’une langue source et d’une langue cible, rigueur terminologique, souci de la qualité, respect des délais.
- Outils: CAT tools (Trados, Across, MemoQ), mémoire terminologique, bonnes pratiques de relecture.
- Polyvalence: capacité à s’adapter à différents domaines (technique, juridique, marketing).
Le traducteur-réviseur transmet et adapte des textes d’une langue vers une autre et les révise pour en assurer la clarté, la précision et le respect des codes culturels et stylistiques. Il peut intervenir sur des textes variés (technique, juridique, éditorial, marketing) et veiller à la cohérence terminologique.
Missions principales
- Traduction de documents techniques (manuel, fiche produit).
- Révise et adapte des textes marketing pour le marché cible.
- Correction linguistique et vérification de la terminologie dans des contenus multilingues.
Salaire
À titre indicatif : débutant ~1 800–2 200 € brut/mois, confirmé ~2 600–3 800 € brut/mois. Le niveau d’expertise, les langues maîtrisées et le secteur influencent fortement la rémunération.
Formation et accès au métier
Formations/diplômes menant au métier: Bac+2 à Bac+5 en traduction/interprétation, langues étrangères, ou disciplines spécialisées (par ex. sciences, droit, commerce). Routes possibles: BTS Traduction, DUT/DEUG avec spécialisation langues, Licence pro Traduction, Master Professionnel Traduction, parcours alternance (en entreprise ou dans des écoles spécialisées).
Métiers proches
Débouchés et évolution
Débouchés, secteurs qui recrutent: agences de traduction, entreprises internationales, éditeurs, maisons d’édition, cabinets juridiques et techniques, médias. Évolutions: spécialisation sectorielle, gestion de projets de traduction, linguistique appliquée, localisation numérique, freelance ou statut d’indépendant.
Questions fréquentes
Quel salaire ?
Voir les fourchettes indiquées dans la section salaire. Le niveau (débutant/confirmé), les langues maîtrisées et le type de texte influencent le salaire.
Quelle formation ?
Bac+2 à Bac+5 en traduction ou langues, avec stages ou alternance favorisant l’insertion. Des parcours dédiés existent (BTS/Licence/Master) et des certifications CAT peuvent être un plus.
Quels débouchés ?
Traduction générale, traduction technique ou spécialisée, localisation, relecture/révise, gestion de projets linguistiques, édition multilingue, freelance ou en agence.