Technicien / Technicienne en sylviculture
Fiche métier : missions, salaire, formation
Compétences clés
- Compétence clé 1: connaissance des méthodes sylvicoles et des essences locales
- Clé 2: capacité d’observation et de relevés sur le terrain
- Clé 3: maîtrise des outils informatiques et des SIG
Le technicien ou la technicienne en sylviculture participe à la gestion et à l’amélioration des peuplements forestiers. Il/elle réalise des relevés, suit des plantations et des travaux sylvicoles (tailles, éclaircies, régénération), et assure le suivi des stocks et de la biodiversité. Son rôle combine des tâches techniques sur le terrain et des activités de contrôle et de planification.
Missions principales
- Réaliser des relevés forestiers (mesures, inventaires) et cartographies des parcelles
- Planifier et mettre en œuvre des travaux sylvicoles (éclaircie, coupe, plantations)
- Suivre la croissance des peuplements, contrôler la santé des forêts et lutter contre les maladies/pestes
Salaire
À titre indicatif : débutant ~1 900–2 300 € brut/mois, confirmé ~2 600–3 700 € brut/mois. Ce qui fait varier : localisation, taille de l’établissement, compétences spécifiques (cartographie, gestion d’exploitation, conduite d’engins), expérience, titularisation ou statut contractuel.
Formation et accès au métier
Formations/diplômes menant au métier, niveau, alternance.
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Débouchés et évolution
Débouchés dans les services techniques des forêts publiques et privées, entreprises d’aménagement forestier, ONG environnementales. Possibilités d’évolution vers chef de chantier, technicien supérieur ou ingénierie forestière; poursuivre avec des diplômes spécialisés (BTS/DUT, licence pro, master pro) selon les objectifs.
Questions fréquentes
Quel salaire ?
Le salaire varie selon le statut et l’expérience : débutant ~1 900–2 300 € brut/mois, confirmé ~2 600–3 700 € brut/mois.
Quelle formation ?
Généralement BTS/Licence pro dans les domaines forestiers, aménagement du territoire, voire CAP/BAC pro liés à l’environnement, avec alternance possible.
Quels débouchés ?
Forêts publiques ou privées, entreprises d’aménagement et de gestion forestière, organismes de protection et de recherche; évolution possible vers cadre technique, chef de chantier ou ingénieur forestier avec formations complémentaires.