Technicien / Technicienne en biodiversité

Fiche métier : missions, salaire, formation

Compétences clés

  • Compétence clé 1: traitement et analyse de données biologiques
  • Compétence clé 2: connaissances en écosystèmes et méthodologies de surveillance
  • Compétence clé 3: travail en terrain, sécurité et respect des protocoles

Le technicien ou la technicienne en biodiversité participe à l’observation, à l’inventaire et au suivi des organismes vivants et des écosystèmes. Il ou elle collecte et analyse des données sur la faune, la flore et les habitats, et peut participer à des actions de gestion et de protection de la biodiversité.

Missions principales

  • Récolter des données d’observation sur le terrain (prises de mesures, capture d’images, échantillonnage).
  • Réaliser des inventaires d’espèces et des suivis de populations.
  • Contribuer à des études d’impact et à des plans de gestion d’écosystèmes.

Salaire

À titre indicatif : débutant ~1 800–2 300 € brut/mois, confirmé ~2 300–2 800 € brut/mois. Ces chiffres varient selon la structure (publique/privée), la région et l’expérience.

Formation et accès au métier

Formations/diplômes menant au métier, niveau, alternance.

Métiers proches

métier proche: naturaliste garde forestier agent de gestion de la biodiversité

Débouchés et évolution

Débouchés: fédérations, parcs naturels, conservatoires, bureaux d’études environnement, collectivités. Évolutions possibles vers responsable biodiversité, chargé d’études ou chef de projet avec expérience et formation complémentaire.

Questions fréquentes

Quel salaire ?

À titre indicatif : débutant ~1 800–2 300 € brut/mois, confirmé ~2 300–2 800 € brut/mois. Influences: région, structure, responsabilités.

Quelle formation ?

CAP/BEP non suffisant ; Bac pro Nature, BAC+2 (BTS/DEUST) en environnement, économie et gestion territoriale, licence professionnelle biodiversité, titre pro environnement. Alternance et stages fréquents.

Quels débouchés ?

Parcs nationaux et régionaux, fédérations de protection, agences de l’eau, bureaux d’études, collectivités territoriales; possibilités d’évolution vers chef de projet/technicien supérieur avec expérience et formation complémentaire.