Compétences clés
- Connaissance des gestes d’élevage et des règles sanitaires
- Rigueur et autonomie, sens du travail en équipe
- Disponibilité et capacité à travailler tôt le matin, les week-ends et par tous les temps
Le porcher/porchère élève, allège et surveille les porcs destinés à la production de viande. Il s’occupe de l’alimentation, du suivi sanitaire, de la reproduction et du bien‑etre des animaux dans les élevages porcins.
Missions principales
- Donner et doser l’alimentation des porcs selon le stade de croissance.
- Surveiller la santé des animaux et appliquer les traitements vétérinaires sous supervision.
- Effectuer les tuilletages, l’installation et le contrôle des installations d’élevage et des logements porcins.
Salaire
À titre indicatif : débutant ~1 700–1 900 € brut/mois, confirmé ~2 000–2 500 € brut/mois. Ces chiffres varient selon la région, le type d’élevage et l’ancienneté.
Formation et accès au métier
Formations/diplômes menant au métier: CAPA Poissonnerie et élevage n’est pas adapté; plutôt CAP/BEP Agricole (ex. CAP Agricole ou Bac Pro Conduite et Gestion de l’Exploitation Agricole), Brevets professionnels ou BTS Pro Comptant du secteur agricole. Alternance possible dans les centres de formation agricole et sur les exploitations.
Métiers proches
Débouchés et évolution
Débouchés: élevages porcins spécialisés, industries agroalimentaires, coopératives et fermes familiales. Évolutions possibles: responsable d’élevage, chef d’équipe, technicien d’élevage ou agent de production, avec formations complémentaires (maîtrise de la biosécurité, gestion sanitaire et analytique).
Questions fréquentes
Quel salaire ?
À titre indicatif : débutant ~1 700–1 900 € brut/mois, confirmé ~2 000–2 500 € brut/mois, selon localisation et structure.
Quelle formation ?
CAP Agricultures ou Bac Pro Conduite et Gestion de l’Exploitation Agricole; BTS/Titre pro agricole possible; alternance recommandée dans les exploitations et centres de formation.
Quels débouchés ?
Élevages porcins (fermes industrielles ou familiales), coopératives, industrie agroalimentaire, évolutions possibles vers la production, le sanitaire et l’encadrement.