Opérateur / Opératrice de mouvement sécurité du réseau ferroviaire

Fiche métier : missions, salaire, formation

Compétences clés

  • Bonne maîtrise des systèmes de signalisation et des procédures d’exploitation.
  • Rigueur, sens de l’organisation, travail en équipe et capacité à prendre des décisions rapides.

Opérateur / Opératrice de mouvement sécurité du réseau ferroviaire assure la sécurité et la régulation des circulations, gère les signaux, les itinéraires et les interdictions de circulation selon les référentiels en vigueur. Il/elle travaille en centrale ou sur site et peut intervenir en cas d’incidents, de travaux ou d’anomalies techniques.

Missions principales

  • Surveiller les dispositifs de sécurité et les signaux pour une bonne circulation des trains.
  • Communiquer avec les conducteurs et les équipes d’exploitation pour coordonner les mouvements.
  • Gérer les warnings, incidents et vérifications de conformité des itinéraires.

Salaire

À titre indicatif : débutant ~2 100 € brut/mois, confirmé ~3 200 € brut/mois. Ce qui fait varier : secteur ( SNCF, région, opérateur privé), localisation, expérience, primes liées aux astreintes et heures supplémentaires.

Formation et accès au métier

Formations/diplômes menant au métier, niveau, alternance.

Métiers proches

Aiguilleur du rail Agent de régulation ferroviaire

À ne pas confondre

Non nécessairement

Débouchés et évolution

Débouchés: postes dans les sociétés ferroviaires et régies d’infrastructure, maintenance et régulation du trafic; évolutions vers coordination d’exploitation, sûreté, ou gestion opérationnelle du réseau. Le métier peut nécessiter une disponibilité en horaires décalés et en astreinte.

Questions fréquentes

Quel salaire ?

À titre indicatif : débutant ~2 100 € brut/mois, confirmé ~3 200 € brut/mois, selon le contexte et les primes.

Quelle formation ?

BAC pro/ BTS ou TITRE PRO en sécurité ferroviaire, CAP/BEP adaptés, alternance possible selon les offres et les opérateurs.

Quels débouchés ?

Postes dans les opérateurs ferroviaires (SNCF Mobilités, régions, opérateurs privés), centres de contrôle et infrastructures, évolutions possibles vers supervision d’exploitation, sécurité et sûreté.