Intercepteur / Interceptrice technique aux armées
Fiche métier : missions, salaire, formation
Compétences clés
- Compétence clé 1: maîtrise des systèmes d’exploitation et des environnements réseau
- Compétence clé 2: sécurité documentaire et cybersécurité
- Compétence clé 3: rigueur, respect des procédures et habilitations de défense
L’intercepteur/interceptrice technique aux armées est un spécialiste chargé d’assurer la sécurité, l’intégrité et la fiabilité des outils, systèmes d’exploitation, réseaux et télécommunications utilisés par les forces armées. Il intervient sur l’installation, la maintenance, la surveillance et la protection des systèmes critiques, en lien avec les procédures de défense et de cybersécurité.
Missions principales
- Installer et configurer des systèmes d’exploitation et des équipements réseau sécurisés
- Diagnostiquer et résoudre des pannes, assurer la maintenance préventive et corrective
- Conduire des analyses de vulnérabilités et déployer des mesures de cybersécurité
Salaire
À titre indicatif : débutant ~2 300 € brut/mois, confirmé ~3 800 € brut/mois. Ce qui fait varier : ancienneté, spécialisation (réseaux, cybersécurité), localisation, niveau de sécurité et habilitations.
Formation et accès au métier
Formations/diplômes menant au métier, niveau, alternance.
Métiers proches
Débouchés et évolution
Débouchés: postes dans l’armée, la défense et les infrastructures critiques; évolutions vers architecte sécurité, analyste SOC, chef de projet IT spécialisé défense. Secteurs recrutant: ministère des Armées, centres opérationnels, entreprises de cybersécurité et intégrateurs systèmes.
Questions fréquentes
Quel salaire ?
À titre indicatif : débutant ~2 300 € brut/mois, confirmé ~3 800 € brut/mois. Variation selon expérience, spécialisation et habilitations.
Quelle formation ?
Général: Bac+2 à Bac+5 selon filière (BTS/DUT SN, Licence pro/SN, titres professionnels). Préparation via alternance possible, métiers: ingénierie réseau, cybersécurité, systèmes et réseaux.
Quels débouchés ?
Postes dans l’armée et les industries de défense, cybersécurité, opérateurs réseau et centres opérationnels; évolutions possibles vers architecte sécurité, responsable cybersécurité, chef de projet IT pour la défense.