Gestionnaire d’aires marines protégées
Fiche métier : missions, salaire, formation
Compétences clés
- Compétence clé 1: connaissance des écosystèmes marins et des enjeux de conservation
- Clé 2: gestion de projet et coordination interinstitutionnelle
- Clé 3: communication, sensibilisation et travail avec les acteurs locaux
Le gestionnaire d’aires marines protégées coordonne la conservation et la gestion des espaces marins protégés. Il veille à la préservation des écosystèmes, supervise les activités humaines (pêche, tourisme, recherche) et assure le suivi des indicateurs environnementaux tout en favorisant l’éducation et la participation des acteurs locaux.
Missions principales
- Élaborer et mettre en œuvre des plans de gestion et des mesures de protection
- Réaliser des inventaires et des suivis écosystémiques (faune, flore, habitats)
- Coordonner les décisions avec les autorités compétentes et les usagers (pêcheurs, tourismes)
Salaire
À titre indicatif : débutant ~2 600 à 3 200 € brut/mois, confirmé ~3 400 à 4 800 € brut/mois. Les variations proviennent du niveau de responsabilité, de la taille de l’aire protégée, et des financements publics ou privés.
Formation et accès au métier
Formations/diplômes menant au métier, niveau, alternance.
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Débouchés et évolution
Débouchés: parcs naturels marins, agences de l’État (oulé tutelle AFB, CNRS, MAB), ONG environnementales, bureaux d’études œuvrant pour les aires protégées. Évolutions possibles vers responsable de parc, chef de programme conservation, chargé de surveillance et de données environnementales.
Questions fréquentes
Quel salaire ?
Voir fourchette indicative: débutant ~2 600 à 3 200 € brut/mois, confirmé ~3 400 à 4 800 € brut/mois.
Quelle formation ?
Licence/professionnelle ou master en sciences marines, biodiversité, gestion environnementale; possibles BTS/ DUT LCE et BTS Gestion et Protection de la Faune, alternance recommandée; formations spécialisantes en gestion des aires marines protégées. Des diplômes d’ingénieur ou de Master en sciences de l’environnement sont aussi pertinents.
Quels débouchés ?
Parcs nationaux et marins, agences publiques (État, collectivités), ONG, cabinets de conseil, centres de recherche; évolution vers responsable de parc, chef de programme ou chargé de mission conservation.