Gérant / Gérante de tutelle

Fiche métier : missions, salaire, formation

Compétences clés

  • Compétence clé 1:Éthique et confidentialité
  • Compétence clé 2:Gestion financière et administrative
  • Compétence clé 3:Communication et médiation

Le gérant ou la gérante de tutelle supervise et protège les intérêts juridiques d’une personne majeure sous tutelle. Il/elle veille à la protection des biens, des droits et des choix de la personne, tout en assurant le respect de ses volontés lorsque cela est possible. Il/elle agit selon les décisions du juge des tutelles et peut être désigné par le tribunal ou le mandataire judiciaire de la protection des majeurs.

Missions principales

  • Évaluer les besoins de la personne protégée et organiser la gestion de son patrimoine.
  • Veiller au respect de ses droits et de sa dignité dans les actes de la vie courante et administrative.
  • Coordonner les interlocuteurs ( services sociaux, professionnels de santé, banques, notaires).

Salaire

À titre indicatif : débutant ~2 000 € brut/mois, confirmé ~3 200 € brut/mois. Ce qui fait varier : complexité du dossier, niveau de responsabilité, localisation géographique, et présence d’autres responsabilités professionnelles.

Formation et accès au métier

Formations/diplômes menant au métier, niveau, alternance.

Métiers proches

tuteur légal mandataire judiciaire à la protection des majeurs (MJPM) tuteur familial

Débouchés et évolution

Débouchés, secteurs qui recrutent, évolutions.

Questions fréquentes

Quel salaire ?

Voir la rubrique Salaire indicatif ci-dessus : débutant ~2 000 € brut/mois, confirmé ~3 200 € brut/mois. Variables selon charge et contexte.

Quelle formation ?

Diplômes ou parcours en droit, travail social, économie sociale et familiale, ou through des formations spécifiques liées à la protection juridique des majeurs (par exemple CAP/BTS/DEUST dans le domaine social ou juridique, formations professionnelles spécialisées). L’alternance est possible dans certains cursus.

Quels débouchés ?

Gérant(e) de tutelle peut travailler au sein d’établissements publics (services d’aide à la protection juridique), associations tutélaires, cabinets professionnels, ou en qualité de mandataire judiciaire à la protection des majeurs (MJPM).