Contrôleur / Contrôleuse de la défense aérienne
Fiche métier : missions, salaire, formation
Compétences clés
- Excellente concentration et gestion du stress
- Réactivité et prise de décision rapide
- Maîtrise des systèmes radar et des procédures de sécurité
Le contrôleur ou la contrôleuse de la défense aérienne surveille et dirige le trafic aérien pour assurer la sécurité et l’efficacité des vols. Il analyse les données des radars et des systèmes de communication, coordonne les trajectoires et réagit rapidement en cas d’anomalies pour éviter les collisions et garantir une défense aérienne efficace.
Missions principales
- Surveillance et guidage des appareils en vol.
- Analyse des alertes et coordination avec les forces de sécurité et les bases aériennes.
- Réaction à des incidents (stade d’alerte, exercices, orages, panne).
Salaire
À titre indicatif : débutant ~2 500–3 000 € brut/mois, confirmé ~3 800–5 000 € brut/mois. Variables selon statut (fonction publique, militaire, private sector), localisation et habilitations.
Formation et accès au métier
Formations/diplômes menant au métier: Bac pro ou BTS/DUT orientés génie électrique/électronique, licence pro systèmes embarqués, intérêt pour les métiers de l’armée ou de l’aéronautique. Voies possibles: concours de l’armée de l’air/navale, écoles spécialisées, alternance dans les centres de contrôle aérien, formations continues en sécurité et systèmes radar.
Métiers proches
Débouchés et évolution
Débouchés: centres de contrôle aérien civils (DGAC), forces armées, opérateurs de sécurité et défense, industries liées à l’aviation. Évolutions possibles vers chef de‑poste, expert technique radar, chargé de planification opérationnelle ou formation.
Questions fréquentes
Quel salaire ?
À titre indicatif : débutant ~2 500–3 000 € brut/mois, confirmé ~3 800–5 000 € brut/mois, selon statut et affectation.
Quelle formation ?
Bac pro/BTS/DUT dans l’électronique, l’instrumentation ou le génie électrique; licences pro systèmes embarqués; concours et formations militaires spécialisées; alternance et centres de formation radar.
Quels débouchés ?
Postes en contrôle et sécurité aérienne civile (DGAC), forces armées, sécurité et défense, opérateurs privés liés à l’aviation; possibilités d’évolution vers cadre, expert technique ou formateur.