Conseiller / Conseillère d’Insertion et de Probation (CIP)

Fiche métier : missions, salaire, formation

Compétences clés

  • Compétences relationnelles et écoute active
  • Connaissance du droit et des dispositifs d’insertion
  • Gestion de projet et travail en réseau

Le Conseiller d’Insertion et de Probation (CIP) agit auprès de personnes en difficulté d’insertion ou reléguées sous contrôle judiciaire. Il évalue les besoins, propose des parcours d’accompagnement social, professionnel et éducatif, et assure le suivi et le lien avec les partenaires (économie, formation, justice) pour favoriser une réinsertion durable.

Missions principales

  • Accompagnement individuel: évaluer les besoins, élaborer un plan d’action, suivre les progrès
  • Accompagnement socio-professionnel: orientation, recherche d’emploi, formation
  • Élaboration et suivi des mesures d’insertion liées à la probation

Salaire

À titre indicatif : débutant ~1 900–2 300 € brut/mois, confirmé ~2 400–3 000 € brut/mois. Les montants varient selon le secteur ( public, associatif, établissement pénitentiaire) et l’ancienneté.

Formation et accès au métier

Formations/diplômes menant au métier, niveau, alternance.

Métiers proches

Conseiller en insertion et probation CIP agent d’insertion

Débouchés et évolution

Débouchés: postes dans les Missions Locales, Centres d’Insertion, Protection judiciaire de la jeunesse, établissements pénitentiaires, associations d’insertion. Évolutions possibles vers des postes de coordination, chef de service ou responsable de dispositif, ou vers des métiers du travail social.

Questions fréquentes

Quel salaire ?

À titre indicatif : débutant ~1 900–2 300 € brut/mois, confirmé ~2 400–3 000 € brut/mois. Variation selon secteur et expérience.

Quelle formation ?

CAP/BEP, Bac pro, BTS/ DUT Titre pro, ou équivalents en travail social; parcours en alternance est courant (ex.: Diplôme d’État ou titres professionnels dans le champ social/éducation spécialisée).

Quels débouchés ?

Postes dans les Missions Locales, centres d’insertion, établissements pénitentiaires, associations d’insertion, communications avec les acteurs du droit et du social; possibilités d’évolution vers coordination, chef de service ou chef de dispositif.