Chercheur / Chercheuse halieute

Fiche métier : missions, salaire, formation

Compétences clés

  • Compétence clé 1: maîtrise des méthodes d’échantillonnage et de collecte de données sur le terrain
  • Clé 2: analyse statistique et modélisation (R, Python, bases de données)
  • Clé 3: compréhension des politiques de gestion des stocks et de l’éthique de la recherche

Le chercheur/chercheuse halieute étudie les écosystèmes marins et les ressources halieutiques (poissons, crustacés, mollusques). Il/elle conçoit des programmes de recherche, collecte et analyse des données, et participe à l’élaboration de recommandations pour la gestion durable des ressources marines.

Missions principales

  • Conception d’expérimentations en milieu naturel ou en laboratoire pour étudier la croissance et les habitats des espèces marines.
  • Analyse statistique et modélisation des populations pour évaluer les stocks halieutiques.
  • Rédaction de rapports scientifiques et restitution des résultats à des partenaires publics ou privés.

Salaire

À titre indicatif : débutant ~2 200 € brut/mois, confirmé ~3 800 € brut/mois. Ce qui fait varier : diplôme, expérience, organisme employeur (université, institut de recherche, APECS, IFREMER, ONCFS, CNRS), localisation et responsabilités.

Formation et accès au métier

Formations/diplômes menant au métier, niveau, alternance.

Métiers proches

halieute chercheur en biologie marine

Débouchés et évolution

Débouchés, secteurs qui recrutent, évolutions.

Questions fréquentes

Quel salaire ?

À titre indicatif : débutant ~2 200 € brut/mois, confirmé ~3 800 € brut/mois. Variables selon diplôme, expérience et établissement.

Quelle formation ?

Généralement Bac +5: Master ou Doctorat en sciences halieutiques, biologie marine, écologie, ou équivalent; souvent parcours via licence + master, parfois diplôme d’ingénieur ou doctorat. Contextuellement alternance possible dans les structures publiques ou privées.

Quels débouchés ?

Postes dans les organismes publics (IFREMER, CNRS, INRAE, ministères), universités, instituts de recherche, ONG, entreprises de pêche ou aquaculture, cabinets-conseil en environnement.