Chef / Cheffe de cellule d’intervention risques technologiques – naturels
Fiche métier : missions, salaire, formation
Compétences clés
- Compétence clé 1: gestion de crise et prise de décision rapide
- Clé 2: coordination interservices et communication
- Clé 3: connaissance des risques technologiques et naturels
Le chef de cellule d'intervention risques technologiques-naturels organise et coordonne les actions de secours en cas d’événements dangereux impliquant des risques technologiques ou naturels. Il pilote la gestion de crise, mobilise les ressources et assure la protection des populations et des biens.
Missions principales
- Évaluer les risques et mettre en place le dispositif d’intervention
- Coordonner les équipes (pompiers, services publics, secours, sécurité civile)
- Assurer la communication et l’information à destination des autorités et du public
Salaire
À titre indicatif : débutant ~3 000 € brut/mois, confirmé ~6 500 € brut/mois. La valeur variable selon la collectivité, le grade et l’ancienneté.
Formation et accès au métier
Formations/diplômes menant au métier: Master ou diplôme équivalent en sécurité civile, gestion des risques, ingénierie de crise; idéalement expérience opérationnelle; formations aux risques technologiques et naturels; aptitudes managériales et travail en réseau; alternance ou stages dans les services de sécurité civile.
Métiers proches
Débouchés et évolution
Débouchés: sécurité civile, préfectures, SDIS, centres opérationnels départementaux et nationaux; évolutions possibles vers des postes de direction sécurité et continuité d’activité. Spécialisation possible en risques industriels, risques naturels majeurs ou coordination territoriale.
Questions fréquentes
Quel salaire ?
Le salaire varie selon le niveau de responsabilité et l’employeur (collectivité, SDIS). Débutant ~3 000 € brut/mois, confirmé ~6 500 € brut/mois.
Quelle formation ?
Master ou diplôme équivalent en sécurité civile, management des risques, ingénierie de crise; alternance souhaitable; expériences opérationnelles appréciées.
Quels débouchés ?
Postes dans les services de sécurité civile, préfectures, SDIS, centres opérationnels, puis progression vers directeurs/chefs de mission sécurité et continuité d’activité.