Chargé / Chargée d’études économiques en agriculture

Fiche métier : missions, salaire, formation

Compétences clés

  • Compétence clé 1: analyse économique et statistique (Excel, R, Stata)
  • Compétence clé 2: connaissance des filières agricoles et des politiques agro
  • Compétence clé 3: capacité de synthèse et rédaction de rapports

Le chargé d'études économiques en agriculture analyse des données économiques et agricoles pour éclairer les décisions publiques ou privées. Il étudie les filières, les marchés, les coûts de production et les politiques agricoles afin d’évaluer les performances et les perspectives du secteur.

Missions principales

  • Analyser les coûts de production et les marges des exploitations
  • Évaluer l’impact de politiques publiques sur les filières
  • Rédiger des rapports économiques et des préconisations pour les acteurs du monde agricole

Salaire

À titre indicatif : débutant ~2 500–3 000 € brut/mois, confirmé ~3 400–4 800 € brut/mois. Ce qui fait varier : expérience, niveau de responsabilité, secteur et localisation.

Formation et accès au métier

Formations/diplômes menant au métier: Bac+2 à Bac+5 en économie, agronomie, géographie économique, statistiques, ou ingénierie agraire; alternance et stages en agro-industrie ou institutions publiques.

Métiers proches

chargé d’études économiques agricoles ingénieur d’études économiques agricoles

Débouchés et évolution

Débouchés: organismes publics (INSEE, DGER), instituts de recherche, chambres d’agriculture, organisations professionnelles, cabinets de conseil spécialisé. Évolutions possibles: chef de projet, consultant, responsable études économiques.

Questions fréquentes

Quel salaire ?

À titre indicatif : débutant ~2 500–3 000 € brut/mois, confirmé ~3 400–4 800 € brut/mois.

Quelle formation ?

Bac+2 à Bac+5 (par exemple DUT/BTS Comptabilité et Gestion, Licence économie/économie agricole, Master économie agricole, Master statistiques/économie, ingénierie agronome). Alternance recommandée.

Quels débouchés ?

Postes dans les services statistiques, les chambres d’agriculture, les instituts de recherche, les cabinets de conseil, les organisations professionnelles et les grandes exploitations/coopératives.